Psychothérapie pour la confiance en soi Paris 9, 10

Comment s’affirmer davantage ?

 

 

Un défaut d’assurance en soi  est souvent mis en avant, par des patients, comme frein dans leurs relations professionnelles, sociales, amoureuses. La personne dit ne pas trouver sa place au sein de son univers professionnel, rencontre  des difficultés à s’affirmer, a des doutes, n’ose pas prendre d’initiatives et/ou se dévalorise. Alors qu’elle souhaite pouvoir « sortir des clous », se démarquer,  elle ne sait pas vraiment comment agir.

 

 

Bien souvent l’inhibition est tenace ou alors surpassée au prix d’efforts couteux, épuisants. Les ruminations ou les autos reproches vont bons train. L’idée de ne pas être suffisamment comme ceci ou cela domine, le patient se décrit comme un « bon à rien », «  nul », «  pas à la hauteur ».

 

 

Ce positionnement est souvent ancien, remonte à l’enfance. Il est lié au sentiment de dévalorisation et de perte d’amour. Un autre a été préféré à soi, la personne s’est sentie mise au rabais, n’a plus eu la première place.

 

Pendant l’enfance ou l’adolescence, des humiliations répétées, les remarques dépréciatives, des jugements ou des déceptions amoureuses peuvent entailler profondément ce sentiment de confiance en soi même et la valeur que l’on s’accorde. Des blessures engendrées peut  résulter une posture négative à l’égard de soi-même. Un enfant sur lequel les adultes n’ont pas porté un regard bienveillant et confiant quant à ses capacités, mais au contraire lui ont servi une vision négative ou rabaissée de lui-même, quels appuis va-t-il trouver pour affronter le monde, dépasser ses impuissances. C’est le sentiment de sécurité intérieure qui permet à chacun d’affirmer ses besoins, ses désirs, d’établir des relations sereines et durables avec les autres. Et cette construction débute dès l’enfance.

 

 

L’altération dans sa capacité à s’affirmer, à aller de l’avant provient du sentiment de culpabilité, d’une hyper exigence envers soi-même ou encore de difficultés à accepter ses erreurs. C’est le rapport intime à soi-même qui fait souffrir précisément, la façon  dont chacun se perçoit subjectivement. C’est ce juge sévère en soi qui critique, souligne chaque manquement, défaillance quelle qu’elles soient qui va se révéler au cours d’une psychothérapie.

 

 

Et si parfois, nous attribuons à un autre des pensées négatives sur nous même, c’est bien souvent dû à l’effet de projection. C’est une pensée qui s’origine avant tout en soi-même et c’est ce qui fait souffrir, même s’il n’est pas toujours aisé de le reconnaitre. Une part de ce regard critique est de notre responsabilité.

 

 

Toutes les pensées inavouables paralysent, empêchent d’avancer dans ses projets, sont guidées par ce surmoi tyrannique et féroce comme le nommait Freud. Toutes les blessures de l’enfance et de l’adolescence, les phrases gravées, les vexations sont réactivées par des évènements qui surviennent dans la vie actuelle et les révèlent.

 

Se défaire de ce poids ne relève pas que d’un effet de la volonté. Même si le patient a conscience et reconnait ses capacités ou compétences, ses pensées et ses doutes freinent la mise en œuvre de ses actions et projets.

 

 

Le choix de la méthode pour se dégager de cette emprise est vaste, que ce soit du coaching, des méthodes de relaxation, des techniques de thérapie comportementales, de la pratique sportive, apporteront certainement un réconfort, une relance temporaire. Mais ces méthodes se situent du côté d’un gonflement imaginaire de l’ego. Et une fois le lien au thérapeute rompu, les fondations  fragiles peuvent à nouveau s’effriter selon les évènements de vie.

 

Le conflit psychique qui en est à l’origine peut être approché et mis à jour définitivement par la technique de l’association libre. C’est grâce au travail de psychothérapie ou une psychanalyse, que le conflit interne va trouver à s’apaiser et être vaincu. Le patient va accorder moins d’importance à son ego et à ce qu’autrui pense de lui. Il va pouvoir s’affirmer, s’autoriser à dire son désir, délesté du poids de ce regard tyrannique qu’il portait sur lui-même, d’une culpabilité dissoute.  

 

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